Le Parti socialiste craint un "renforcement du pouvoir présidentiel"
lors que la réflexion sur les institutions initiée par Nicolas Sarkozy se met en place, le Parti socialiste a réaffirmé, mardi 17 juillet, son opposition à un "renforcement du pouvoir présidentiel". Reçu en fin de matinée à l'Elysée dans le cadre des consultations partisanes que M. Sarkozy souhaite engager sur le sujet, François Hollande a répété que son parti "a des propositions à faire et les fera dans le cadre d'un dialogue clair, transparent". Pour le PS, la modernisation des institutions doit conduire à un "renforcement des droits du Parlement" et à une capacité accrue pour les citoyens d'être "acteurs de la vie publique", a précisé M. Hollande.
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GROUPE DE TRAVAIL PARLEMENTAIRE
Du côté de l'UMP, la nomination de M. Lang a été saluée, notamment par Patrick Devedjian qui s'est félicité d'une arrivée qui "dépasse tous les clivages partisans". Le secrétaire général de l'UMP, qui a ouvert le bal des consultations à l'Elysée, mardi matin, a affirmé que son parti lancerait "un très grand débat dans le pays sur tous les sujets de modernisation de nos institutions".
Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a lui aussi fait part de son intention de participer à cette réflexion, en mettant en place un groupe de travail sur la réforme des institutions.
Egalement reçus mardi par le président, Hervé Morin et François Sauvadet (Nouveau Centre) ont fait part au chef de l'Etat de leur souhait de voir l'introduction d'une "dose de proportionnelle" dans le scrutin législatif.
Le chef de l'Etat a prévu de recevoir dans les prochains jours les dirigeants d'autres partis politiques, y compris le président du Front national, Jean-Marie Le Pen.














